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Nouveaux constructeurs automobiles: Les conditions de Slim Chaker

Les constructeurs automobiles, non européens, désirant entrer sur le marché tunisien, doivent négocier avec le gouvernement, a affirmé Slim Chaker, ministre des Finances.

Intervenant, lundi, lors d’une séance d’audition tenue par la Commission des finances relevant de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), pour examiner le projet de loi des finances 2016, Chaker a indiqué que toute éventuelle négociation examinera les opportunités pour la Tunisie de tirer profit de l’entrée de ces sociétés, notamment en matière de création d’emplois et d’exportation des produits tunisiens vers leurs pays.

Il a dans le même cadre rappelé que les accords de coopération entre la Tunisie et l’Union Européenne qui datent de 20 ans, ont permis de développer une industrie de composantes automobiles européennes en Tunisie outre la création de postes d’emplois, ce qui nécessite la protection de ces industries.

Et d’ajouter que la Tunisie négociera avec les constructeurs automobiles asiatiques (chinois et iraniens) désirant entrer sur le marché tunisien. « Ces sociétés ne peuvent pas entrer sans contre-partie », a souligné le ministre, ajoutant que la Tunisie appliquera les taxes douanières (20%) sur ces sociétés.

Les constructeurs automobiles, non européens, désirant entrer sur le marché tunisien, doivent négocier avec le gouvernement, a affirmé Slim Chaker, ministre des Finances.

Intervenant, lundi, lors d’une séance d’audition tenue par la Commission des finances relevant de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), pour examiner le projet de loi des finances 2016, Chaker a indiqué que toute éventuelle négociation examinera les opportunités pour la Tunisie de tirer profit de l’entrée de ces sociétés, notamment en matière de création d’emplois et d’exportation des produits tunisiens vers leurs pays.

Il a dans le même cadre rappelé que les accords de coopération entre la Tunisie et l’Union Européenne qui datent de 20 ans, ont permis de développer une industrie de composantes automobiles européennes en Tunisie outre la création de postes d’emplois, ce qui nécessite la protection de ces industries.

Et d’ajouter que la Tunisie négociera avec les constructeurs automobiles asiatiques (chinois et iraniens) désirant entrer sur le marché tunisien. « Ces sociétés ne peuvent pas entrer sans contre-partie », a souligné le ministre, ajoutant que la Tunisie appliquera les taxes douanières (20%) sur ces sociétés.

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